« Taxation des GAFA : l’Italie donne l’exemple »

En obtenant de Google la reconnaissance d’un « établissement stable » dans la Péninsule, Rome a pu prélever l’impôt sur son activité dans ses frontières, note dans une tribune au « Monde » Franck Cazenave, l’auteur de « Stop Google ». Il plaide pour que les autres pays européens fassent de même face aux géants du numérique.

Source : « Taxation des GAFA : l’Italie donne l’exemple »

Dommage que la France ne parvienne visiblement pas à faire de même.

Fin du roaming : les nouvelles règles à connaître

Désormais, les consommateurs européens peuvent utiliser leurs forfaits nationaux depuis un autre Etat de l’Union, dans les mêmes conditions – ou presque – que depuis leur pays d’origine.

Source : Fin du roaming : les nouvelles règles à connaître avant d’utiliser son portable en Europe

Google pourrait échapper au redressement fiscal en France

Accusé d’évasion fiscale par le fisc, qui lui réclame 1,115 milliard d’euros d’arriérés d’impôts, Google pourrait finalement ne pas avoir à dépenser un sou. C’est en tout cas l’opinion du rapporteur public du tribunal administratif de Paris. Arguant que « Google France n’a pas bénéficié de la présence d’un établissement stable en France, tant au regard de la retenue à la source que de l’impôt sur les sociétés ou de la TVA », il estime que Google n’est pas contraint de payer des impôts et taxes dans notre pays. A suivre courant juillet, lors du rendu du jugement…

Source : Google pourrait échapper au redressement fiscal en France

Très haut débit : Emmanuel Macron préconise la 4G comme alternative à la fibre

Le chef de l’Etat considère que le plan Très Haut Débit actuel n’est pas réaliste en l’état. Pour lui, si on veut raccorder tout le pays d’ici 2022, il faut réduire le rôle de la fibre optique, et mettre davantage l’accent sur d’autres solutions, comme la 4G.

Source : Plan Très Haut Débit : Macron veut moins de fibre optique et plus de 4G

Altice lance l’introduction en Bourse de sa filiale américaine

L’introduction en Bourse d’Altice USA pourrait lui permettre de lever jusqu’à 1,6 milliard de dollars. Grâce au produit de cette opération, la holding de Patrick Drahi entend rembourser une partie de ses dettes, et trouver les moyens de financer de nouvelles acquisitions aux Etats-Unis, dans un secteur en pleine recomposition.

Source : Altice lance l’introduction en Bourse de sa filiale américaine

SFR va accélérer la réduction de ses effectifs

Annoncée l’été dernier, la suppression de 4000 à 5000 postes dans le pôle télécoms de SFR va s’accélérer à partir de début juillet. Un projet d’accord aurait d’ailleurs été signé en ce sens il y a quelques semaines, entre la direction et les syndicats Unsa, CFDT et CFE-CGC, pour entériner la suppression prochaine de 3300 postes via des départs volontaires. Objectif : faire passer le groupe « sous la barre des 10 000 salariés » avant la fin de l’année, c’est-à-dire avec un an et demi d’avance sur le calendrier initial.

Source : SFR : la réduction des effectifs va s’accélérer

Quelles évolutions dans l’engagement des salariés syndiqués ?

La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) a publié en mars une étude sur les formes et implications de l’engagement syndical en France. Si l’on peut déplorer qu’elle s’appuie sur des chiffres datant de 2013, cette étude apporte un éclairage très intéressant sur l’évolution, au cours des années, des modalités et de l’intensité de la participation des adhérents à la vie syndicale. Voici son résumé :

En 2013, 11 % des salariés âgés de 18 à 65 ans déclarent adhérer à une organisation syndicale, 30 % d’entre eux participent régulièrement aux activités de leur syndicat, alors qu’un peu plus de 50 % n’y ont jamais pris part ou très rarement.

Les syndiqués les plus engagés sont plus âgés, moins diplômés et plus souvent ouvriers, que la moyenne des salariés adhérents. En dépit d’un taux de syndicalisation moins élevé que dans la fonction publique, les syndiqués du secteur marchand sont en proportion plus engagés.

Les salariés syndiqués participent plus souvent aux élections professionnelles et aux conflits du travail. Cette plus grande implication dans des causes collectives dépasse les limites de l’entreprise. Ils déclarent plus souvent être membres d’associations caritatives, de défense des droits et intérêts communs, de protection de l’environnement ou de partis politiques. Ils participent plus fréquemment à des activités bénévoles.

Entre 1983 et 2013, la part des adhérents qui participe régulièrement aux activités syndicales a sensiblement diminué dans un contexte de repli de la syndicalisation et l’adhésion intervient de plus en plus tardivement au cours de la carrière. Cette moindre attractivité pour l’engagement syndical va de pair avec un fort recul de l’adhésion à d’autres associations qui marquent un engagement citoyen. Pour autant, les syndicats de salariés comptent plus d’adhérents que la plupart des autres organisations.

Source : De l’adhérent au responsable syndical – Quelles évolutions dans l’engagement des salariés syndiqués ?

Emplois : vers une automatisation totale sous 120 ans ?

Pour cette étude, une équipe de chercheurs du Future of Humanity Institute d’Oxford a sondé plusieurs centaines d’experts du machine learning et utilisé leurs réponses pour calculer le nombre d’années qu’il faudrait pour que l’intelligence artificielle (IA) dépasse les capacités humaines sur diverses tâches.

Selon eux, les chauffeurs-routiers seront « dépassés » sous 10 ans, les vendeurs sous 15 ans, les chirurgiens sous 35 ans. Et dans l’ensemble, les répondants pensent qu’il y a 50% de chances pour que l’IA supplante les humains dans toutes les tâches sous 45 ans, et permette une automatisation de tous les emplois sous 120 ans.

Source : Les experts de l’IA prédisent la disparition de nombreux emplois

Timyo, une start-up qui veut réduire le stress associé à l’e-mail

La solution de la start-up américaine inverse la logique de l’urgence : c’est désormais à l’expéditeur de préciser le délai de réponse souhaité, influant ainsi sur le classement des mails dans les boîtes de réception.

Cette solution responsabilise l’émetteur du mail et notamment les managers qui ont un rôle central en matière d’éducation dans l’utilisation du courriel.

Source : Timyo, la start-up qui veut réduire le stress de l’email

Altice : un partenariat avec Netflix

Le groupe de télécoms et de médias de Patrick Drahi a annoncé ce lundi la signature d’un accord de partenariat pluriannuel avec le service de streaming vidéo à la demande, qui lui permettra de proposer à ses clients des offres promotionnelles incluant un accès à Netflix.

Source : Altice va proposer Netflix à ses abonnés

Il faut adapter le droit pour punir la « vengeance pornographique »

Dans une tribune au « Monde », deux doctorantes lauréates du prix Guy Carcassonne rappellent que des images suggestives prises avec le consentement d’un partenaire sont parfois diffusées en ligne par des amants éconduits, et que le droit doit être plus précis en la matière.

Source : Il faut adapter le droit pour punir la « vengeance pornographique »

La réforme du travail est-elle urgente ou dangereuse ?

Source : La réforme du travail est-elle urgente ou dangereuse ? | Alternatives Economiques

Négociations d’entreprise, indemnités prud’homales, assurance chômage…, les avis divergent sur l’intérêt des réformes du marché du travail envisagées par Emmanuel Macron. Débat entre Anne Eydoux, économiste, chercheuse au Centre d’étude de l’emploi et du travail et maîtresse de conférence au Cnam, et Gilbert Cette, professeur d’économie associé à l’université d’Aix-Marseille.

Les salariés français victimes de « réunionite aiguë »

Ce n’est pas vraiment une surprise, mais cette étude réalisée par OpinionWay pour le cabinet Empreinte Humaine vient le confirmer : les salariés français passent en moyenne 4h30 par semaine en réunion, soit 3 semaines par an et plus de 6 pour les cadres ! Mais à peine plus de la moitié de ces réunions sont considérées comme productives…

Source : Les salariés français victimes de « réunionite aiguë »

Ubériser l’Etat… avant que les GAFA s’en chargent ?

Clément Bertholet, employé à la Direction du budget, et Laura Létourneau, qui œuvre au sein de l’unité Internet ouvert de l’Arcep, nous présentent leur livre, sorti en mars dernier, « Ubérisons l’État ! Avant que d’autres ne s’en chargent ». Voici le résumé qu’en fait leur éditeur :

Tout le monde voit l’ubérisation à sa porte. Pourtant, un acteur économique majeur refuse de voir la menace : l’État. À tort, son ubérisation a déjà commencé. Les acteurs du numérique, au premier rang desquels les GAFA, Google, Apple, Facebook et Amazon, marchent chaque jour un peu plus sur les plates-bandes des services publics.

Si l’ubérisation de l’État peut faire peur, il faut pourtant la considérer comme une opportunité unique de transformation : les interfaces État-citoyens doivent devenir indolores, la production de services publics doit davantage être décentralisée et reposer, partout où c’est possible, sur l’intelligence collective. L’action publique doit s’ubériser elle-même pour prétendre à plus d’efficacité administrative et de fonctionnement démocratique.

L’État n’y arrivera pas tout seul. C’est à nous individus, entreprises, collectifs de participer pour que l’Administration évolue à marche forcée et réponde aux besoins de la société du XXIe siècle.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...