La « crise » est d’abord une crise de confiance généralisée

Le Monde relate les points clefs des XXIVes Rencontres de Pétrarque, centrées cette année sur le thème « Après la crise, quelle(s) révolution(s) ? ».

Les conclusions ne sont pas très optimistes, et ne débouchent pas sur une voie toute tracée, d’autant moins que le vocabulaire semble devoir être ré-étalonné, et qu’il n’y a pas de projet motivant en perspective. Citation :

Si la guerre est apparue comme une perspective vraisemblable, il n’en fut pas de même de la révolution. A partir de prémices opposées, Alain Krivine, cofondateur du Nouveau Parti anticapitaliste, et l’historien Alain-Gérard Slama, sont parvenus à une conclusion semblable : la crise suscite une colère profonde, mais pour que celle-ci débouche sur un soulèvement, il faut une alternative. Or il n’existe plus aucune « promesse de bonheur collectif », a dit M. Slama ; partout le « chacun pour soi » l’emporte sur le « tous ensemble », a complété M. Krivine.

Si vous avez le coeur bien accroché et ne souhaitez pas « bronzer idiot », vous pouvez écouter Les Rencontres de Pétrarque : elles seront diffusées sur France Culture du 10 au 14 août, de 20 h 30 à 22 heures.

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