Google et Facebook lancent leurs dispositifs anti « intox » en France

Source : Google et Facebook lancent leurs dispositifs anti « intox » en France, Médias

A l’ère de la « post-vérité » ou des « vérités alternatives », qui viennent battre en brèche le « fact-checking » en vogue (à juste titre) depuis quelques temps déjà dans les médias, une nouvelle initiative voit le jour.

Sera-ce pour autant la fin de la manipulation de l’information ? Rien n’est moins sûr, mais l’initiative reste intéressante, même si au fond, le plus crucial serait de développer une réelle éducation aux médias dans les écoles, lycées et universités. Car, au final, développer son esprit critique, savoir démêler le vrai du faux par soi-même, construire son opinion sur des faits et des raisonnements structurés, reste la meilleure garantie contre le risque de devenir des « moutons manipulés ». Alors oui, cela demande plus d’efforts que de « gober » ce qu’on veut nous faire ingurgiter, ou même que de s’en remettre à un « label »… mais c’est la condition sine qua non de la liberté de pensée et de la capacité à exercer pleinement sa citoyenneté.

A voir aussi, comme le souligne la conclusion de l’article :

Ces deux initiatives reposent donc à la fois sur les internautes et le bon vouloir des médias. En attendant de voir si elles portent leurs fruits, plusieurs médias français ont récemment renforcé leurs propres dispositifs de fact-checking (Les décodeurs au « Monde » et la nouvelle extension Decodex pour repérer les sites parodiques ou mensongers, Desintox à « Libération » ou Le vrai-faux aux « Echos »).

 

Nos données Facebook ont-elles fait gagner le Brexit et Trump ? – L’Obs

En répondant à des tests de personnalité, ou juste en « likant » sur Facebook, nous laissons des quantités d’infos sur nous. Et cela n’a pas échappé à une entreprise prestataire de campagnes électorales.

Source : Nos données Facebook ont-elles fait gagner le Brexit et Trump ? – L’Obs

Expliquez-moi les conditions d’utilisation des réseaux sociaux comme si j’avais 8 ans

C’est l’exercice auquel s’est pliée une avocate, qui a traduit les CGU d’Instagram dans le cadre d’un rapport des services du délégué britannique aux droits des enfants. Et expliqués comme ça, les passages portant sur le respect de la vie privée sont assez effrayants. Petit florilège :

Officiellement, tu es propriétaire des photos et vidéos que tu postes, mais nous avons le droit de les utiliser, et de laisser d’autres personnes les utiliser, partout dans le monde. Les gens peuvent nous payer pour les utiliser, et nous ne te paierons pas.

 

Bien que tu sois responsable des informations que tu postes sur Instagram, nous pouvons les garder, les utiliser et les partager avec des entreprises connectées à Instagram. Cela inclut ton nom, ton adresse mail, ton école, là où tu vis, tes photos, ton numéro de téléphone, tes « likes » et « dislikes », où tu vas, où tes amis vont, la fréquence à laquelle tu utilises Instagram, et d’autres informations comme ta date d’anniversaire, ou avec qui tu parles, même dans tes messages privés.(…) Quand tu supprimes ton compte, nous gardons ces informations personnelles, et tes photos, aussi longtemps que raisonnable pour nos affaires.

Source : A lawyer rewrote Instagram’s privacy policy so kids and parents can have a meaningful talk about privacy

Bientôt la fin pour Viadeo, placé en redressement judiciaire

Les jours du réseau social des professionnels Viadeo sont comptés, du moins sous sa forme actuelle. Le « LinkedIn français » vient d’être placé en redressement judiciaire et prépare actuellement la cession de ses actifs, un processus déjà engagé depuis un certain temps. Retour sur les raisons d’un échec.

viadeo

Sources :
Crash de Viadeo : le parcours du LinkedIn français en six dates
Comment Viadeo a fini par valoir 2.440 fois moins que LinkedIn

Qui a fait élire Trump ? Des millions de « tâcherons du clic » sous-payés

Ce ne sont pas les algorithmes qui ont aidé à l’élection de Donald Trump, mais les plateformes de « Digital Labor », explique le sociologue Antonio Casilli.

Source : Qui a fait élire Trump ? Des millions de « tâcherons du clic » sous-payés – Rue89 – L’Obs

Une intéressante analyse d’Antonio Cassili, qui étudie depuis longtemps la question du « Digital Labor ».

Réseaux sociaux : et si nous étions seuls responsables de nos enfermements ?

Les dernières échéances électorales internationales ont (re)mis sur le devant de la scène la question des « bulles informationnelles » dans lesquelles nous enfermeraient les réseaux sociaux, accusés de ne nous confronter qu’aux discours, souvent conformes aux nôtres, de nos amis, et de nous rendre aveugles et sourds à des opinions plus contradictoires.

Une étude effectuée en 2015 par trois chercheurs américains vient nuancer cette théorie, nous renvoyant à notre responsabilité individuelle dans l’ouverture à la diversité.

Facebook prêt à s’auto-censurer pour revenir en Chine ?

La firme de Mark Zuckerberg développerait en interne un outil permettant d’empêcher l’apparition de certains contenus sur les pages de certains utilisateurs en fonction de leur localisation. Ce système d’auto-censure, susceptible permettre à Facebook de se réimplanter en Chine, où son accès est bloqué depuis 2009, montre que, pour le géant du Web, la liberté d’expression ne pèse pas lourd face aux perspectives de profit.

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Source : Facebook prêt à s’auto-censurer pour séduire la Chine

Quand un assureur tente de profiler ses clients sur Facebook pour adapter le prix de leur assurance auto…

Dis-moi comment tu écris… et je saurai comment tu conduis (!), pour mieux adapter le prix de ton assurance.

Partant du principe que la façon dont on écrit sur Facebook reflète notre personnalité et, consécutivement, notre manière de conduire, l’assureur britannique Admiral Group a voulu proposer un système de bonus aux jeunes conducteurs qui le laisseraient analyser leurs profils sur le réseau social. Facebook s’est opposé à la mise en place d’un tel dispositif.

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Source : Une assurance auto voulait analyser le profil Facebook de ses assurés contre des bonus

Le déferlement d’images sur les réseaux sociaux transforme-t-il notre cerveau ?

Narcissisme, manque de créativité, défaut d’empathie… « on pourrait croire, a priori, qu’un déferlement de couleurs, de pixels, de paysages et de visages nourrit l’imagination et renforce la connexion aux autres, [mais] c’est le contraire qui semble se produire. »

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Source : Le déferlement d’images sur les réseaux sociaux transforme-t-il notre cerveau ?

Aux Etats-Unis, la police exploite les données des réseaux sociaux pour surveiller les manifestations

La puissante American Civil Liberties Union (ACLU), association de défense des libertés civiques aux Etats-Unis, a publié en début de semaine une série de documents prouvant que la police américaine exploitait les données de Facebook, de Twitter et d’Instagram pour surveiller des manifestations et pister leurs participants.

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Source : Etats-Unis : la police exploite les données Facebook et Twitter pour pister des manifestants

Côté big data, le candidat Sarkozy flirte avec le hors-la-loi

L’épisode a fait relativement peu de bruit. Outre une série d’articles parus le 2 septembre, les faits rapportés n’ont pas suscité le débat auquel on aurait pu s’attendre, compte tenu des enjeux et des irrégularités potentiellement commises.
Nous faisons référence ici à la collecte, par l’équipe de Nicolas Sarkozy, des données à caractère personnel sur les réseaux sociaux afin d’identifier les sympathisants du candidat à la primaire à droite et les localiser.

Source : Côté big data, le candidat Sarkozy flirte avec le hors-la-loi – Oh my code ! – Rue89 – L’Obs

Quelques rappels utiles d’un avocat sur ce qu’on a le droit de faire ou pas pour collecter et exploiter des données personnelles. Si vous êtes victime d’une pratique déloyale, n’hésitez pas à saisir les tribunaux ou la CNIL.

 

Quand les médias sociaux bouleversent le quotidien des journalistes

Veille, production de contenus, analyse de l’audience… Les médias sociaux ont bouleversé la manière de travailler des journalistes. L’éditeur de logiciels Cision et l’université anglaise de Canterbury Christ Church ont réalisé une étude (résumée ci-dessous dans une infographie cliquable) pour analyser ce phénomène.

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Source : Le quotidien du journaliste avec les réseaux sociaux

Audiences des publicités vidéo de Facebook : on nous aurait menti ?

Selon le Wall Street Journal, le réseau social est soupçonné d’avoir gonflé artificiellement les chiffres d’audience des publicités vidéo, en fournissant à ses annonceurs des données complètement biaisées…

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Source : Des annonceurs reprochent à Facebook d’avoir menti sur ses audiences vidéo

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