L’action Altice continue sa chute libre, Drahi tente de rassurer

Malgré sa reprise en main par son fondateur, Altice n’arrive pas à enrayer la chute de son action en Bourse.

Mardi, Patrick Drahi s’est efforcé de rassurer les salariés du groupe, défendant sa stratégie et demandant à ses collaborateurs de tout mettre en oeuvre pour améliorer la relation client, martelant notamment le besoin de « simplification ». Et hier, il s’est présenté devant un parterre d’analystes télécoms pour tenter de rassurer les marchés, mettant notamment en avant une nouvelle politique d’économies : « Nous arrêtons les acquisitions. Nous revenons aux fondamentaux et nous nous concentrons sur l’allègement de la dette », a-t-il déclaré.

Sources :
Altice continue sa chute libre, Drahi tente de rassurer ses troupes
Face à la chute du cours d’Altice, l’acte de contrition de Patrick Drahi

SFR : démission de Michel Combes, Patrick Drahi reprend la main

En pleine tourmente, Altice a annoncé hier au soir la démission de son DG et PDG de SFR, Michel Combes. Après s’être mis en retrait, Patrick Drahi reprend les commandes, en devenant Président du Conseil d’administration. C’est lui qui établira « les priorités stratégiques, opérationnelles, commerciales et technologiques du groupe, ainsi que leur exécution, en particulier concernant SFR ». Le fondateur et propriétaire d’Altice procède par ailleurs à un grand renouvellement de son état-major en s’appuyant notamment sur des compagnons d’aventure de longue date.

Source : En pleine tourmente, Drahi reprend la main sur Altice

L’expérience collaborateur, de la théorie à la pratique

Concept symétrique à l’expérience client, l’expérience collaborateur en est encore à ses balbutiements. Résultera-t-elle d’une simple transformation des méthodes de management, d’une révolution dans la gestion des ressources humaines ou d’une mutation en profondeur de toute la culture de l’entreprise ? Les invités du Social Media Club en débattent.

Source : Employee Experience : du concept à la pratique

Bientôt des salariés dans tous les conseils d’administration ?

Commentant la volonté d’Emmanuel Macron de « revisiter cette belle invention gaulliste de l’intéressement et de la participation », le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a estimé cela pourrait aboutir à une présence accrue des salariés dans les conseils d’administration des entreprises.

Si on veut réaffirmer la place des salariés dans l’entreprise, il faut changer la gouvernance.

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire s’est montré plus réservé sur cette idée.

Tout ce qui permettra de mieux associer les salariés aux résultats et à la définition de la stratégie de l’entreprise va dans le bon sens. (…) Est-ce que ça veut dire « pouvoir de décision » ou pas, il faut en discuter. Est-ce que ça doit amener à plus de place dans les conseils d’administration, ce n’est pas la seule solution.

Rappelons qu’actuellement, la présence d’un ou deux représentants des salariés est obligatoire dans les conseils d’administration ou de surveillance des entreprises qui ont leur siège social en France et qui y emploient au moins 1000 salariés.

Sources :
Intéressement, participation: l’exécutif veut aller plus loin et faire entrer les salariés dans les conseils d’administration
Des salariés dans les conseils d’administration? Le Maire se montre réservé

Egalité hommes-femmes au travail : le chemin est encore long

Selon l’enquête « Atteindre l’égalité femmes-hommes : un combat difficile » publiée cette semaine par l’OCDE, la différence de salaire médian entre hommes et femmes en France tutoie les 10%, un écart qui ne baisse plus depuis le début des années 2000. Si l’OCDE salue les efforts entrepris par la France dans ce domaine durant les dernières années, le plafond de verre est décidément bien dur à briser, avec une forte sous-représentation des femmes (moins de 32%) dans les postes à responsabilité. Enfin, si les jeunes Françaises sont en moyenne plus diplômées (+8%) que leurs homologues masculins, elles sont moins présentes (seulement 38%) dans les filières lucratives des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques.

Source : L’écart des salaires entre les femmes et les hommes ne se réduit plus en France, selon l’OCDE

SFR perd son cinquième patron en cinq ans

Entré chez SFR en janvier 2016, le Directeur général Michel Paulin quitte son poste avec effet immédiat. L’opérateur a choisi de ne pas lui désigner de successeur direct, mais de partager ses champs d’activité entre deux hommes : Alain Weill, DG des activités médias d’Altice et DG de SFR Media, s’occupera de « l’intégration des actifs télécoms et médias », tandis que Michel Combes, le PDG de SFR et DG d’Altice, prendra directement en charge la « transformation de l’entreprise et le rétablissement de la performance opérationnelle ».

Source : SFR perd son cinquième patron en cinq ans

Des managers « engagés » et « heureux » au travail (quand leur entreprise va bien)

Pour sa 9ème édition, le Baromètre de l’Absentéisme d’Ayming, réalisé en partenariat avec AG2R La Mondiale, s’est enrichi d’une étude qualitative européenne, portant sur l’engagement des managers dans l’entreprise et leur rôle dans l’implication des salariés.

Pour la France, elle dessine le portrait de managers peu absents au travail (72% de « toujours présents » contre 66% pour la moyenne européenne), très majoritairement épanouis (à 85%) et mobilisés pour l’avenir de leur entreprise (à 82%). Logiquement, ils se sentent d’autant plus impliqués dans leur travail que la santé économique de leur entreprise progresse.

Source : 9ème Baromètre de l’Absentéisme® et de l’Engagement Ayming

« Dans les entreprises, ce qui coûte le plus cher, c’est le désengagement » Stéphane Richard, PDG d’Orange

Source : « Dans les entreprises, ce qui coûte le plus cher, c’est le désengagement » Stéphane Richard, PDG d’Orange

Ce prix récompense le programme « Human Inside », qui concerne essentiellement l’innovation en matière de produits et services.

Les organisateurs du prix font le lien avec l’interne, la « crise sociale qui a propulsé Stéphane Richard à la tête d’Orange », et la manière dont notre PDG a redressé la situation. L’indicateur de fierté d’appartenance à Orange est passé de 39 % à 92% depuis son arrivée à la tête du Groupe. Est-ce suffisant pour embrasser la réalité interne de l’entreprise ? Certainement non. Mais c’est toujours intéressant d’entendre comment les uns et les autres font le lien entre les différentes formes d’innovation et la manière de considérer les personnels de l’entreprise.

En sanctionnant le sexisme d’un de ses employés, Google a-t-il attenté à sa liberté d’expression ?

C’est le débat qui a animé la Silicon Valley au milieu du mois d’août : après avoir rédigé une note sexiste, diffusée en interne puis relayée sur le Web, un ingénieur de Google s’est fait licencier par son employeur, une décision qui a divisé l’opinion publique.

Source : L’affaire de sexisme qui agite Google expliquée en 8 questions

« S’emmerder au travail n’est pas réservé aux bobos en quête de sens »

Quitter son job de cadre pour devenir commerçant ou artisan, voilà un phénomène qui prend de l’ampleur dans la France de 2017. Le journaliste Jean-Laurent Cassely y a consacré un livre, intitulé « La révolte des premiers de la classe ». Dans cette interview, il analyse les implications de ces reconversions professionnelles radicales pour le futur du marché du travail et celui de nos sociétés.

Source : « S’emmerder au travail n’est pas réservé aux bobos en quête de sens »

L’agilité… c’est compliqué !

Pour rédiger ce très intéressant article, Hubert Guillaud, responsable de la veille à la Fing et rédacteur en chef d’InternetActu, s’est notamment appuyé sur l’intervention de Bjarte Bogsnes, responsable du développement de la gestion de la performance chez Statoil, compagnie pétrolière norvégienne. Invitant les entreprises à abandonner la gestion par le budget, il s’interroge sur leur difficulté à devenir « agiles ». Pour se libérer des pesanteurs liées au management, doit-on d’abord changer le management ou ses outils ?

Source : L’agilité… c’est compliqué !

Timyo, une start-up qui veut réduire le stress associé à l’e-mail

La solution de la start-up américaine inverse la logique de l’urgence : c’est désormais à l’expéditeur de préciser le délai de réponse souhaité, influant ainsi sur le classement des mails dans les boîtes de réception.

Cette solution responsabilise l’émetteur du mail et notamment les managers qui ont un rôle central en matière d’éducation dans l’utilisation du courriel.

Source : Timyo, la start-up qui veut réduire le stress de l’email

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