Assemblée nationale : ces députés hérauts de la cause numérique

Exit Axelle Lemaire, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Lionel Tardy. Autour du secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi, les nouveaux porte-voix du numérique à l’Assemblée nationale se nomment Bruno Bonnell, Cédric Villani ou Jean-René Cazeneuve. Revue d’effectifs.

Source : Les députés champions du numérique : les gagnants et les battus

Terrorisme sur Internet : un plan d’action commun à la France et au Royaume-Uni

Le texte « Utilisation de l’Internet à des fins terroristes : plan d’actions franco-britannique » évoque quatre axes de travail sur lesquels les deux pays se sont mis d’accord, en espérant que d’autres pays, notamment au sein du G7, les rejoindront : la modération des contenus illicites, la promotion du « contre-discours », l’accès aux données au-delà des frontières (en particulier aux Etats-Unis) et la politique face au chiffrement.

Pixels, rubrique du Monde dédiée au numérique, nous livre une critique de ces propositions, qui restent encore très générales.

Source : Lutte contre le terrorisme sur Internet : le flou des propositions d’Emmanuel Macron et Theresa May

Très haut débit : Emmanuel Macron préconise la 4G comme alternative à la fibre

Le chef de l’Etat considère que le plan Très Haut Débit actuel n’est pas réaliste en l’état. Pour lui, si on veut raccorder tout le pays d’ici 2022, il faut réduire le rôle de la fibre optique, et mettre davantage l’accent sur d’autres solutions, comme la 4G.

Source : Plan Très Haut Débit : Macron veut moins de fibre optique et plus de 4G

La future loi antiterroriste du gouvernement soulève de vives inquiétudes

Dévoilé cette semaine dans la presse, l’avant-projet de cette loi consiste essentiellement à pérenniser dans le droit commun les dispositions exceptionnelles de l’état d’urgence.

Le texte contient des mesures spécifiques à la sphère numérique.

Source : La future loi antiterroriste du gouvernement soulève de vives inquiétudes

Prélèvement à la source : le gouvernement retarde d’un an le big bang fiscal

Initialement prévu pour entrer en vigueur en janvier 2018, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu ne sera pas mis en œuvre avant 2019. Voici pourquoi le gouvernement a préféré jouer la prudence sur ce sujet.

Source : Prélèvement à la source: le gouvernement recule d’un an le big bang fiscal

Réforme du Code du travail : priorité à la concertation ?

En début de semaine, le Premier ministre, Edouard Philippe et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont envoyé aux partenaires sociaux un « programme de travail » pour réformer le Code du travail. Et pour éviter de connaître les difficultés qui ont marqué la mise en œuvre de la Loi travail par le précédent gouvernement, l’exécutif mise sur la concertation avec les organisations syndicales et patronales.

Prudent dans sa réaction face à un projet aux contours encore assez flous, François Hommeril, le président de la CFE-CGC, estime que « c’est au résultat qu’on devra juger ».

Sources :
Code du travail : comment le gouvernement veut éviter l’incendie
Réforme du Code du travail : la CFE-CGC prévient que c’est « au résultat qu’on devra juger »

Climat : des géants américains de l’IT s’opposent à la décision de Trump

Avant la décision annoncée hier par Donald Trump, 25 grandes entreprises américaines, parmi lesquelles Apple, Facebook et Google, des équipementiers (HP, Intel) et des éditeurs de logiciels (Adobe, Microsoft, Salesforce) avaient exhorté le président américain à ne pas retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat.

Et, dans la foulée de l’annonce de Donald Trump, l’entrepreneur Elon Musk a annoncé qu’il quittait ses fonctions de conseil du président.

Source :
Apple, Google, Facebook et Microsoft demandent à Trump de rester dans l’accord de Paris
Après la décision sur les Accords de Paris, Elon Musk quitte le conseil de Trump

Code du travail : l’accord d’entreprise doit-il primer ?

Depuis quelques jours, Emmanuel Macron et son premier ministre rencontrent les partenaires sociaux pour préparer le terrain à une réforme du Code du travail. L’axe majeur de leur projet serait le renforcement de la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branche et les dispositions législatives. Les défenseurs de cette inversion de la hiérarchie des normes considèrent qu’une telle souplesse est nécessaire pour mieux répondre aux besoins des entreprises, et donc pour développer l’emploi. Ses opposants y voient au contraire une façon de fragiliser les salariés en favorisant le dumping social.

Gilbert Cette, économiste français spécialisé dans l’étude du marché du travail, des temps de travail et de la productivité, et Emmanuel Dockès, professeur en droit du travail, débattent de de cette question.

CNNum : un manifeste pour influencer les choix numériques du gouvernement

Alors que Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’Etat au Numérique, vient de se voir notifier officiellement ses attributions, son ancienne maison, le Conseil national du numérique, lui fait un petit cadeau de bienvenue. Il prend la forme d’un manifeste cosigné par 70 personnalités appartenant aux trois générations de membres du CNNum. Mettent huit grands sujets au cœur du débat, il a pour but « d’interpeller l’exécutif sur l’urgence d’une politique publique à la hauteur de la transformation numérique du pays ».

Source : Découvrez le manifeste du Conseil national du numérique

Ministère de la Défense : un contrat avec Microsoft qui fait débat

Dans un article publié par Marianne, un collectif de journalistes s’interroge sur la légitimité d’un contrat, en cours de renégociation, liant le ministère de la Défense à Microsoft. De type open bar, celui permet aux services du ministère de se servir librement des technologies de l’éditeur américain afin d’équiper leurs postes informatiques. Au-delà des risques en matière de souveraineté et de sécurité du pays, déjà soulevés précédemment, c’est la question de l’absence de mise en concurrence des prestataires pour ce contrat qui est désormais mise en avant…

Source : Microsoft et ministère de la Défense : le débat sur le contrat open bar fait son retour

Terrorisme : la France veut « contraindre les grands opérateurs à agir » sur le numérique

En réaction à l’attentat de Manchester, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement a annoncé un renforcement du renseignement territorial, mais aussi numérique.

« Il y a aussi le renseignement numérique, avec les réseaux sociaux qui ont une responsabilité. Nous devons, au niveau européen, contraindre les grands opérateurs à agir ».

Comment compte-t-il s’y prendre ? A suivre.

Source : Attentat à Manchester : la France veut « contraindre les grands opérateurs à agir » sur le numérique

Télécoms : quelle stratégie pour le nouveau gouvernement ?

L’Etat joue aujourd’hui un rôle majeur dans le paysage français des télécoms. Aussi, l’élection d’un nouveau Président suscite forcément de nombreuses questions quant à sa ligne de conduite dans ce domaine, alors qu’il va être amené à trancher sur plusieurs dossiers structurants pour l’avenir du secteur. Citons la poursuite du plan Très haut débit, la possible consolidation du secteur et… la vente (ou pas) de sa participation de près de 23 % au capital d’Orange. Sur ce dernier sujet, voici un extrait de l’interview donnée par Emmanuel Macron le 13 avril dernier au site Electron Libre.

Orange n’est ni une entreprise du secteur nucléaire ou de la défense, ni une entreprise assurant un service public en monopole. Conformément à la doctrine de l’État actionnaire que j’ai souvent exposée lorsque j’étais ministre de l’Économie, la participation de l’État dans une entreprise comme Orange peut évoluer. Cependant, l’État joue chez Orange un rôle de stabilisation de l’actionnariat dans un contexte où le secteur connait des évolutions importantes.

Sources :
Télécoms : les dossiers chauds du président Macron
L’Etat pourrait réduire sa part dans Orange

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