Comment l’intelligence artificielle va révolutionner les télécoms

A travers le monde, des grands opérateurs comme Orange, Softbank ou Telefonica misent sur les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle pour mieux gérer leurs relations avec les clients ou déployer de nouveaux services à forte valeur ajoutée.

Source : Comment l’intelligence artificielle va révolutionner les télécoms

Fibre : Orange touche au but à Paris

Selon les chiffres fournis hier par Fabienne Dulac, directrice exécutive d’Orange France, 1,357 million de foyers parisiens sur les 1,7 million raccordables (soit près de 90% de la population de la capitale), sont aujourd’hui éligibles à la fibre. Au niveau national, à fin décembre 2016, ce sont 6,9 millions de foyers qui étaient raccordés (soit près de 90% des logements raccordables). Ces chiffres sont notamment les fruits d’un investissement de 3 milliards d’euros entre 2015 et 2018, en particulier à travers le plan « Ville 100% fibre » d’Orange.

Source : Orange couvre presque tout Paris en fibre

Accès à Internet : « On laisse crever nos territoires ruraux »

A l’Assemblée nationale, la députée Laure de La Raudière (Les Républicains) a estimé que l’exécutif avait abandonné les campagnes en matière d’Internet à très haut débit. Face à cette attaque, Axelle Lemaire, la secrétaire d’État au numérique et à l’innovation, a affirmé que « 100% de la population française » serait couverte à horizon 2022.

Source : Accès à Internet : « On laisse crever nos territoires ruraux

Les faux-semblants du travail gratuit

1000 bénévoles pour l'Euro2016 - FRANCK FIFE / AFP

Bénévolat, engagement citoyen, télé-réalité, concours, hackathon etc., toutes ces formes gratuites d’activité ont un effet d’éviction énorme sur le travail rémunéré.

Source : Les faux-semblants du travail gratuit

Un intéressant article de Valérie Segond, que la CFE-CGC Orange recevra lors de notre séminaire militants des 5 & 6 décembre prochains. Elle viendra nous présenter son livre « Va-t-on payer pour travailler« .

Protection des données : les entreprises européennes mal préparées ?

96% des entreprises des trois principales économies européennes ne comprennent pas encore clairement le Règlement général de protection des données (RGPD), adopté en avril dernier et qui doit entrer en vigueur au printemps 2018.

Source : Protection des données : les entreprises européennes mal préparées ?

SFR : « l’impuissance » du gouvernement dénoncée par la CFE-CGC

Le syndicat estime que l’exécutif n’a pas les moyens d’empêcher un plan de départ massif.

[…] la CFE-CGC demande à ce que « le gouvernement conditionne l’octroi des licences aux opérateurs au maintien des emplois sur le sol français », arguant du fait que « cette mesure simple n’est ni une entrave à la concurrence et encore moins la marque d’une « économie administrée » comme le prétend Myriam El Khomri ».

Source : SFR : « l’impuissance » du gouvernement dénoncée par la CFE-CGC

Le conditionnement des licences au maintien des emplois sur le territoire français est une revendication de la CFE-CGC depuis 2009, et elle n’a cessé de la réitérer auprès de la puissance publique.

Dans la mesure où cette contrainte s’appliquerait à l’ensemble des opérateurs, ce ne serait aucunement une distorsion de concurrence. Cela permettrait en revanche :

  • de sécuriser une partie de l’emploi dans le secteur des télécoms, ce dont notre pays a bien besoin, alors que les mesures actuelles de lutte contre le chômage ne produisent pas les effets attendus ;
  • de maintenir nos compétences dans une activité stratégique pour l’ensemble de l’activité économique et pour le bien-être des citoyens, de plus en plus demandeurs de réseaux efficaces sur l’ensemble du territoire ;
  • de préserver la qualité des réseaux, mais aussi de la relation client des opérateurs (si nos concitoyens veulent des services de télécommunications qui marchent, ils attendent aussi d’être bien conseillés et accompagnés dans une révolution technique sans précédent… ce qui passe par la possibilité de dialoguer avec des humains) ;
  • d’éviter une gestion purement spéculative des opérateurs de télécommunications, dont la vocation première n’est pas d’enrichir des propriétaires sur le court terme, mais d’assurer la qualité, la modernité et la pérennité des infrastructures de télécommunications françaises sur le moyen-long terme.

La loi 96-659 du 26 juillet 1996 de réglementation des télécommunications, dont les dernières modifications sont rappelées sur le site de l’Arcep, indique explicitement que :

II. – Le ministre chargé des télécommunications et l’Autorité de régulation des télécommunications veillent, dans le cadre de leurs attributions respectives :

« 1 A la fourniture et au financement de l’ensemble des composantes du service public des télécommunications ;

« 2 A l’exercice au bénéfice des utilisateurs d’une concurrence effective et loyale entre les exploitants de réseau et les fournisseurs de services de télécommunications ;

« 3 Au développement de l’emploi, de l’innovation et de la compétitivité dans le secteur des télécommunications ;

« 4 A la définition de conditions d’accès aux réseaux ouverts au public et d’interconnexion de ces réseaux qui garantissent la possibilité pour tous les utilisateurs de communiquer librement et l’égalité des conditions de la concurrence ;

Malheureusement, le volet « emploi » est systématiquement sacrifié à « Sainte Concurrence », qui a certes fait de notre pays le champion des prix bas en matière de télécommunications… mais dans quelles conditions ?

Chez les seuls opérateurs de télécommunications, 3 à 4 000 emplois sont désormais détruits chaque année. Et ne parlons pas de l’hécatombe de ces dernières années dans le reste de la filière (disparition des réseaux de distribution indépendants, catastrophes en séries chez les équipementiers…).

Est-ce vraiment pour le profit du pays et l’intérêt collectif des citoyens ?

Quand les grands du numérique réinventent les petites boutiques d’antan

Une intéressante présentation qui montre comment, au-delà du choix offert par la longue traîne, la possibilité de personnaliser produits et services offerte par les entreprises issues du numérique est un important critère de différenciation, qui contribue à nous attirer et à nous fidéliser.

« En agissant ainsi, elles cherchent à recréer l’ambiance des boutiques d’antan où les commerçants connaissaient les goûts de chacun de leur client. Ces boutiques que les révolutions industrielles et commerciales avaient rangées au rayon des antiquités », estime Stéphane Schultz, fondateur de l’agence 15marches, qui a conçu cette présentation.

La loi Travail en débats

Voici une série de trois débats en vidéo, proposée par Le Monde, sur des points précis du projet de loi.

« Que va changer l’article 2 ? », avec les interventions du juriste Jean-Emmanuel Ray et du sociologue Jérôme Pélisse.

 

« Licencier va-t-il être plus facile ? », en présence des économistes Axelle Lacan et Eric Heyer,
récent invité de la table ronde de la CFE-CGC Orange sur la Loi Travail

 

« Faut-il craindre la flexibilité du temps de travail ? », qui voit débattre les économistes Stéphane Carcillo et Philippe Waechter.

Etat d’urgence : plus c’est long, moins c’est bon

La période actuelle d’état d’urgence, dont la durée a déjà été prolongée deux fois depuis son instauration le 14 novembre 2015, devrait prendre fin le 26 mai prochain… avant, sans doute, une reconduction jusqu’à fin juillet au moins.

Dans ce contexte, l’équipe de Data Gueule, émission de format court produite par France 4, publie une vidéo intitulée « Etat d’urgence : plus c’est long, moins c’est bon ». Comme à son habitude, elle s’appuie sur de nombreux chiffres, mais aussi sur une analyse plus « littéraire » de cet état d’exception, notamment à travers les propos du philosophe Michael Foessel.

Pourquoi les opérateurs télécoms mettent les bouchées doubles dans la fibre

Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom veulent accélérer leurs investissements dans le très haut débit fixe. Pour chacun d’eux, il s’agit surtout de ne pas se faire dépasser par la concurrence. Et a minima, de préserver leur part de marché. Explications.

Source : Pourquoi les opérateurs télécoms mettent les bouchées doubles dans la fibre

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